Heure opaque… le fleuve augmente

Ma tristesse de ce soir

Et ces fleurs augmentent ma peine,

Ces fleurs pourpres dont me plaît le contour

Mais qui ne valent pas les roses anciennes…

Prison parfumée aux murs sourds,

Exil royal sans reine,

On y souffre du poids des chaînes

Et du regret d’une eau qui vibre

Et de l’écho d’un rire libre