Le babil du vent disert
Qui frise l’eau ;
Il se cambre parfois, les mains aux hanches,
Le souffle court, les yeux mis-clos,
Sous le dôme humide des branches,
Pour aiguiser nerveusement ses cornes torses,
Le long des sillons de l’écorce.
Vers l’aube, il chantera d’une voix adoucie,
Sans faire aucune prophétie.