J’aime grimper aux flancs des montagnes, pourvu

Qu’elles ferment la vue, et je n’ai nulle envie

D’atteindre les sommets neigeux, libres et nus

D’où l’on peut distinguer l’horizon de sa vie.

DLV
ÉTÉ

Le ciel brûle et le sol se couvre d’un manteau

De poussière trop blanche où le soleil assène

Ses lourds rayons ainsi que des coups de marteau.

Les pruniers, au tournant du chemin, me font peine.

DLVI
PRIÈRE