N’obéis pas, ô rêve ! à ma voix qui t’appelle !
Reste pelotonné dans le sein de la nuit !
Ne viens pas me montrer le visage de celle
Qui me fascinerait avec un air d’ennui !
DLVII
L’HOMME QUI DANSE
Il danse
Agréablement,
Avec légèreté, comme il ment ;
Son élégance
Est certaine, son charme aussi,