DLXI
DERNIÈRE ÉPITAPHE PLAISANTE
Dis ! te rappelles-tu les seins de Francisquine,
Passant qui viens fouler l’herbe de la colline
Où tant de morts, côte à côte, sont allongés ?
Te les rappelles-tu, ces seins ? as-tu songé
Aux baisers qui leur furent donnés, aux caresses
Qui les frôlèrent, à leur éclat, leur souplesse
Et leur altière fermeté ? — Sache-le bien,
Ces seins voluptueux et blancs ne sont plus rien
Qu’un petit tas de cendre en un cachot sans porte…