« Viens, Olivier! cria-t-il d'une grande voix saoule. Nous te pardonnons! viens boire! »

Sans répondre, j'allais m'éloigner quand une main toucha mon épaule.

Je me retournai.

« Vous! oh! que me voulez-vous?… »

Annie me regardait. Son visage penché sur le mien avait une expression tout à fait égarée ; pourtant sa voix fut d'une grande douceur :

« Olivier! me dit-elle, écoute-moi! il faut vraiment que je te parle… »


Mais le reste est une autre histoire… J'ai promis de conter la vie de Vincent van Horst ; je n'ai que faire de conter ma vie à moi, et ma honte… Certaines choses ne doivent pas être dites… Oublions… Que Vincent van Horst, mon maître me pardonne… et que Dieu ait pitié de nous!

FIN

CHATEAUROUX
Société d'Imprimerie, d'Edition et des Journaux du Berry