Nous nous levions pour prendre congé ; Mme Michel nous retint d’abord et ne nous permit de la quitter qu’en apprenant combien je marchais malaisément.
« Il faudra donc les voir tous abîmés ! murmura-t-elle, tous !
— Au revoir, mère Michel ! à bientôt !
— A bientôt… C’est bientôt dit, monsieur Maurice ! Bientôt, pour de vrai ?
— Je vous le promets, chère amie, et puis venez vous-même à la Cassolette.
— Et vous, monsieur, me dit-elle, quand vous vous promenez, choisissez ces chaises de paille sous mes figuiers pour vous reposer, cela me fera plaisir. »
Je la remerciai encore de son vin blanc que je trouvais très savoureux.
« Il y en a plein la cave ; enfin vous trouverez toujours dans notre petit clos un coin d’ombre pour boire, au frais.
— Au revoir, madame.
— Au revoir, mère Michel. Mes amitiés à Victor.