« Tu salues les calvaires ? lui dis-je, est-ce une habitude pieuse ?
— Oh ! non ! répondit-il d’un air gêné.
— Le geste me plaît, il est touchant, mais…
— Laisse donc ! dit-il en haussant les épaules.
— Pourquoi ça ?… Es-tu croyant ?
— Non, ou, du moins…
— Alors ?
— Ce paysan, tout à l’heure, a salué… a salué une croix de façon si belle !
— Mais…
— J’ai pensé que j’arriverais à toucher ce Christ en le saluant à mon tour… Il est mort pour nous… Je lui disais ma reconnaissance en faisant comme le paysan.