« Oh ! Monsieur ! dit-elle, c’est vrai ! j’ai été méchante, mais je ne sais pas comment il a pu vous dire ça. Monsieur, je lui écrirai pour lui demander pardon, et je serai gentille avec lui. Ce soir, je lui écrirai, Monsieur, et il viendra ici, quand il sera libre, et… »
Elle ne peut expliquer. Elle trébuche au milieu de sa phrase, mais Jacquot l’interrompt.
« Mademoiselle ! vous êtes bien gentille ! »
C’est comme une petite querelle avec Lucienne. On va faire la paix ! Jacquot s’approche. Jeanne, toute rouge, l’accueille, les bras tendus.
« Monsieur… Monsieur…
— Je m’appelle Jacquot.
— Ah ! oui ! Monsieur Jacquot, permettez-vous que je vous embrasse ?
— Oh ! oui, Mademoiselle ! »
Il saute sur ses genoux. Elle le berce, elle lui baise les joues ; il est son enfant ; elle l’aime, ce petit. Lui, se pelotonne, câlin, caressant, heureux de ce qu’il a fait. Il sourit et regarde les jolis yeux de la belle dame qui est l’amie de Leduc. Mais la pendule en sonnant le distrait de son plaisir.
« Mademoiselle, il faut que je retourne à la maison.