— Il doit être sur la route ! »

On chercha.

Le vieux Pierre, qui rentrait du cabaret, passa devant la grille. On requit son aide.

« M. Jacquot ? il doit être dans le petit bois.

— Allez voir par là-bas, mon brave Pierre, dit Mme Laurenty, mais il nous aurait entendus. Allez-y tout de même. »

Le vieux Pierre s’en fut parcourir le bois.

« Monsieur Jacquot, criait-il. Voyons ! Monsieur Jacquot ! vous vous cachez ! Je vais me fâcher, monsieur Jacquot ! »

Il se renseigna auprès du soldat qui montait la garde à côté d’un tas de cendres.

Depuis longtemps, le soldat n’avait vu personne. Alors, comme il se sentait inquiet et de mauvaise humeur, le vieux Pierre lui reprocha le tas de cendres, si près des buissons.

« On fait attention, bon Dieu ! C’est comme ça qu’on fout le feu ! »