Et comment il fallait unir les lèvres et faire

Jaillir la note aiguë et claire

Ou grave, ou douce, ou brève, ou basse,

Et ménager son souffle afin qu'il ne se lasse

Et comment il faut tenir son corps,

Tenir ses bras,

Le coude en bas,

Que sais-je encore?...

D'ailleurs, c'est un personnage tout à fait exquis, pourvu qu'on le laisse tranquille. Il est modeste et, comme les bons poètes, déteste qu'on lui parle de sa musique, et pourtant, quand il pressait la flûte à ses lèvres: