Une coccinelle, qui méditait depuis quelque temps sans bouger, voulut atteindre les pétales du narcisse. Elle fit l'ascension de la haute tige, dépassa le champignon, les trois brins d'herbe, et se trouva dans le vent du matin.—Elle lui ouvrit ses ailes...
Il chut une goutte de rosée, et, soudain, tout le grand ciel se mit à sourire.
Biskra.
A PAUL FOUQUIAU
[Livre Troisième]
Les cygnes et les poètes déçoivent de près.
A. S