« Les deux cuisses d’un sapajou

« Et, pour finir, une alouette !

« De plus, ne vous disais-je pas que j’avais du génie ?… Laissez-moi vous payer à boire ! »

Il ne se tut que pour manger, ce qu’il fit avec voracité et longuement. Quand il eut fini, Sylvius régla l’addition.

« Le barman me dit que M. Lautonne doit aussi trois cocktails depuis quinze jours. Faut-il les prendre sur la pièce ? » demanda le garçon.

Lautonne eut de la gaîté au visage et sa paupière gauche frissonna.

« Adolphe ! ce que vous faites là est incongru ! Enfin ! Soit ! Monsieur prendra à sa charge mes ivresses passées ! »

Au barman qui traversait la salle il cria d’une voix de guignol :

« John ! you bloody beast ! how dare you ! »

Et pour Sylvius il ajouta :