—Mon roi, vous m'affligez, vous m'offensez, vous me perdez, en effet, par votre présence.

—Voilà bien de grands mots, chère belle.

—Plus graves encore sont les choses. .. Causons, et la main sur le coeur.

—Sur le vôtre.

—Sire, soyons sérieux. Que voulez-vous de moi qui ne puis être votre femme, puisque vous êtes marié?

—Si peu….

—Assez pour ne pas m'épouser, ce que d'ailleurs je ne vous demanderais pas, ce que même je n'accepterais pas, bien que fille noble, car vous êtes un puissant roi.

—Roi, oui; puissant, non.

—Croyez-vous donc que mon père souffrirait mon déshonneur.

—Ma mie….