—Si vous n'aimez personne, il vous sera indifférent de vous marier.

-Voilà votre morale?

—Chacun pour soi; je sacrifie tout à mon honneur.

—Ayez pitié de votre enfant.

—C'est parce que j'en ai pitié que je la marie.

—Vous me réduirez au désespoir.

—Votre désespoir me fera moins souffrir que votre honte.

—J'en mourrai.

—Mieux vaut que vous mouriez de cette douleur que de mourir de ma main, ce qui fût arrivé si je vous eusse convaincue d'ignominie.

Gabrielle se redressa, blessée.