—Que lui a-t-on pris?

—De la volaille, dit Pontis.

—Et une grange a été brûlée, dit brusquement Rosny.

—Pour laquelle ce généreux seigneur a offert de donner cent pistoles, s'écria Pontis avec précipitation comme s'il eût voulu empêcher son colonel de suivre une idée défavorable.

—Cent pistoles pour des volailles et une grange, c'est fort raisonnable, dit Crillon.

—N'est ce pas, monsieur?

—Tais-toi, cadet. Eh bien! qu'on donne les cent pistoles au plaignant et qu'il remercie.

—Bah! interrompit Rosny, le plaignant veut autre chose.

—Quoi donc?

—Il réclame l'exécution de l'article de la trêve.