[7]Th. Shaw, Travels and Observations relating to several parts of Barbary and the Levant, in-4o, Oxford, 1738. Traduction française à La Haye, 1743.

[8]Dureau de la Malle, Voyages dans les Régences de Tunis et d’Alger, par Peyssonnel et Desfontaines, 2 vol. in-8o, Paris, 1838.

[9]Poiret (l’abbé), Voyage en Barbarie, 2 vol. in-8o, Paris, 1789.

[10]Carte comparée des Régences d’Alger et de Tunis, dressée par le chevalier Lapie, premier géographe du roi, officier supérieur du Corps royal des Ingénieurs (les noms anciens revus par Hase, les noms arabes par Jaubert), Paris, 1828, chez Picquet.

[11]Routes suivies par les Arabes, p. VII. Cette remarque semble s’appliquer à la carte de 1828 ; la date de 1838, donnée par Carette, paraît une faute typographique : nous n’avons pas découvert de carte d’Algérie de Lapie portant cette date.

[12]Tableau de la Situation des Etablissements Français dans l’Algérie, 1838, p. 161.

[13]Paris, 1836, in-8o.

[14]Etablissements Français, 1838, p. 113 ; 1840, p. 109.

[15]E. Carette, Recherches sur la géographie et le commerce de l’Algérie méridionale, avec 3 cartes (Exploration scientifique, in-4o, Paris, 1844). Id., Etude des routes suivies par les Arabes dans la partie méridionale de l’Algérie et de la Régence de Tunis (Exploration scientifique, in-8o, Paris, 1844).

[16]De Colomb, Notices sur les Oasis du Sahara, 1860, p. 1. « Dès le débarquement, en 1830, il fut question du désert à propos du terrain sablonneux de Sidi-Ferruch. Plus tard, les sables reculèrent jusque dans la Mitidja où, selon l’expression de Pellissier, on n’en ramasserait pas de quoi poudrer une lettre ». (Berbrugger, Voyages dans le Sud de l’Algérie, par El-Aïachi et Moula-Ahmed, Paris, 1846, p. 4).