Il faut avouer, hélas! que les temps sont bien changés; nous n'avons pas à nous louer aujourd'hui de messieurs les Prussiens autant que nos aïeux de cet excellent seigneur Eustache de Knobelstorff, qui sut si bien, lui, reconnaître l'hospitalité de la bonne ville de Paris.

FIN DU TROISIÈME ET DERNIER VOLUME.


TABLE

[L'abbé de la Salle] 1
[Eustache Le Sueur]13
[Michel-Ange et Titien]32
[Toustain]65
[Trémouille (La)]67
[Vaucanson]73
[Victor (Saint)]81
[Ville-Hardouin]90
[Vincent-de-Paul (Saint)]96
[Les Vieilles Rues (Le Vieux Paris).]113
[Après les Deux Siéges]119
[Les Vieilles Rues (suite)]128
[Varia]334
[Hospice des Enfants-Trouvés]id.
[La Bastille (Place de)]338
[L'Église des Carmes]340
[Les Catacombes]358
[Cimetière du Père La Chaise]362
[Sainte-Geneviève (l'Église)]365
[Saint-Germain-des-Prés (l'Église)]370
[Saint-Eustache (l'Église)]373
[Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu]375

[Les Boues de Paris] 385
[La Colonne de la Grande Armée]388
[Cour des Miracles]394
[Le Prévôt des Marchands]398
[La Rue des Rosiers]409
[Anglais et Prussien]413

FIN DE LA TABLE DU TROISIÈME ET DERNIER VOLUME.

cambrai.—imprimerie de a. régnier-farez, place-au-bois, 28.