—Allons-y, dit Pepe en se levant.
Rosarito s’élança à travers la porte vitrée comme un oiseau rendu à la liberté.
—Pepe, qui sait tant de choses et doit aussi se connaître en arboriculture—affirma doña Perfecta,—t’apprendra comment se font les greffes. Voyons ce qu’il pensera des jeunes poiriers que nous allons transplanter.
—Viens, viens—cria Rosario, du dehors.
Elle appelait son cousin avec impatience. Ils disparurent tous les deux entre le feuillage. Lorsque doña Perfecta les eut vus s’éloigner, elle s’occupa du perroquet, et d’un air soucieux dit à voix très basse en lui donnant de quoi manger:
—Combien il est peu affectueux! Il n’a même pas caressé ce pauvre petit animal.
Puis, elle ajouta à haute voix, croyant que son beau-frère pouvait l’entendre:
—Cayetano, que penses-tu du neveu? Cayetano!
Un sourd grognement indiqua que l’antiquaire revenait à la vie de notre pauvre monde.
—Cayetano.....