Moins lyrique, Cotton écrit une strophe qui sent le polémiste:

Bien que les sots méprisent le doux pouvoir de l'Hymen

nous, qui rendons encore meilleures ses heures dorées,

nous savons, par une aimable expérience,

que le mariage, justement entendu,

donne à ceux qui sont tendres et bons

le paradis ici-bas.

Ford reprend:

les joies du mariage sont le ciel sur la terre,

le paradis de la vie,... le repos de l'âme,