Un cercle peu nombreux d'amis du voisinage,
Et de joyeux propos dans les beaux soirs d'été.
J'abandonnais l'amour à la jeunesse ardente;
Je voulais une amie, une âme confidente,
Où cacher mes chagrins, qu'elle seule aurait lus;
Le ciel m'a donné plus que je n'osais prétendre;
L'amitié, par le temps, a pris un nom plus tendre,
Et l'amour arriva qu'on ne l'attendait plus.
Le paradis terrestre, dit un proverbe arabe qui nous servira de conclusion, se trouve pour l'homme dans les livres de la sagesse, dans les œuvres de l'art, et dans le cœur de la femme.
La femme le trouvera, sans qu'aucune autre source de joies honnêtes lui soit fermée d'ailleurs, dans les œuvres de son ménage, dans l'amour de ses enfants et dans le cœur de son mari.