De Lierne couché avec la belle courtisanne peteuse, page [24].
Naissance des orties, [26].
[VIII.] L'histoire de la belle Marciole qui ramasse, toute nue, les cerises qu'elle avoit apportées au sieur de la Roche. Les plaisirs indiscrétement prisés des regardans, & la somme que la belle emporta, font le sujet de cette section.
Marciole ramassant les cerises, p. [27].
Prudence de l'abbesse de Montfleury, p. [33].
[IX.] Il est bien intitulé coq-à-l'âne; chacun, rempli de l'histoire de Marciole, raisonne sur son cela, & pourquoi cela est appellé cela. Plaisanterie d'un médecin visitant une fille malade.
Médecin examinant une malade, p. [35].
[X.] L'auteur annonce clairement à ses lecteurs la difficulté de lire ce livre, dont toutes les phrases sont cousues par le hazard: l'exemple du bon homme Guyon, qui mettoit dans une grande terrine tout pêle-mêle ce qu'on lui donnoit à boire & à manger, est une comparaison sensée de cet ouvrage. Analyse d'une dissertation d'un prieur de Vau-de-Vire, sur le mot cela. Homme & femme sont honteux de montrer leur cela, selon la petitesse de l'un ou la grandeur de l'autre. Le dialogue d'Hippolite & de son amant vis-à-vis sa mere, mérite l'attention de ceux qui aiment de la chaleur dans les dialogues. Histoire de monsieur de la Rose, qui, pour se moquer des notaires, fait passer des pois pardevant eux.
Guyon qui mangeoit & buvoit pêle-mêle, page [36].
La belle Hippolite qui se chauffoit à la parisienne, p. [39].