Pois passés pardevant notaires, p. [43].
[XI.] Eloge ambigu des convives, de l'ouvrage, & des lecteurs assez spirituels pour l'aimer & comprendre. Comparaison de ce volume avec verre & bouteille.
[XII.] En continuant l'apologie de ce volume, il l'appelle bréviaire, pour avoir droit de faire un sarcasme contre les propriétaires de bréviaires. Le conte du bréviaire du curé, & du quiproquo de la femme du libraire, n'est qu'une courte parenthese à cette apologie, qui n'est interrompue que par une furieuse satyre contre les financiers & gens pressurant le peuple par la levée des impôts. Embarras dans lequel il entre sur le nom qu'on doit dignement imposer à ce livre; en rejettant le mot de clavicule, il fait un conte sur Rabelais qui prépare une médecine à M. du Bellai avec une décoction de clefs. Il termine cette section par une invective contre les pédans latinistes, & les ennuyeux scholiastes.
Le bréviaire du curé, page [48].
Quiproquo de la femme d'un libraire, p. [49].
Médecine apéritive de Rabelais, p. [53].
[XIII.] Plaisante conversation d'un principal du collége de Genêve & d'un ministre: on y développe un germe de scepticisme sur les deux religions catholique & protestante. Il termine son éloge de ce livre par des idées très-burlesques & fort analogues au style dont il est écrit.
Guérison du ministre malade, p. [58].
[XIV.] Beze est le premier qui forme l'interlocution dans cet ouvrage; il disserte plaisamment sur les gouvernantes de prêtres, qui le premier jour disent votre; le second, notre: & le troisieme mon. Quelques quiproquo fort plaisans précedent l'histoire du bachelier fouetté; elle est commencée, & tout d'un coup interrompue.
Bonne foi d'un homme prêt d'être rompu, p. [62].