[4]: Dans un exemplaire de l'édition de Condorcet, je trouve, au lieu de ce non, le mot modeste écrit de la main de d'Alembert. J'indique cette correction qui me semble heureuse. R.
[5]: Le plus beau seroit de ne songer ni à les montrer, ni à les cacher. C.
[6]: L'observation de Voltaire s'appliquoit, avec raison, au passage tel qu'on le lit dans l'édition de Condorcet, où il est tronqué; mais elle devient inutile pour la mienne, où ce paragraphe est rectifié, et conforme au manuscrit de Pascal. (Note de l'Éditeur.)
[7]: Platon n'a point eu ces idées, monsieur, c'est vous qui les avez. Platon fit de nous des androgynes à deux corps, donna des ailes à nos âmes, et les leur ôta. Platon rêva sublimement, comme je ne sais quels autres écrivains ont rêvé bassement. V.
[8]: Il ne faut pas commencer d'un ton si impérieux. V.
[9]: Elle seroit bien hardie. V.
[10]: Voilà une plaisante façon d'enseigner. Suivez-moi, car je marche dans les ténèbres. V.
[11]: En employant les expressions mêmes de ces deux savants, ne pourroit on pas dire: Il est étrange que Voltaire et Condorcet se soient mépris à ce point sur l'intention de Pascal? Est-il possible que leur méprise n'ait pas été volontaire, puisqu'un peu d'attention leur eût fait lire l'article comme je l'ai présenté dans cette édition. Voyez, au surplus, l'article même et ma note. (L'Éditeur.)
NOTE DU TRANSCRIPTEUR
Les erreurs typographiques suivantes ont été corrigées: