[253] «Ce mot, dit La Monnoye, fait allusion à pet, rot, les deux choses du monde les plus gaies: un pet et un rot chantant l’un et l’autre du moment de leur naissance jusqu’à celui de leur mort.»
[254] Charles de Bourdigné, prêtre angevin, a écrit la Légende dorée, ou Vie plaisante de maître Pierre Fai-feu, imprimée à Angers l’an 1532. Ce conte fait le vingt-et-unième chapitre de cette Légende, en soixante-deux vers, dont les moins mauvais sont les deux derniers:
Car d’eux il eut, sans faire grand’bataille,
Houseaux de cuir pour ses bottes de paille.
[255] Affieux signifiant graine, plant, et le chiendent étant une mauvaise herbe qui étouffe les bonnes, cette expression figurée est plus facile à expliquer qu’à traduire. La Monnoye dit que c’est un matois qui donne de l’exercice à ceux qui se frottent à lui.
[256] Tours de matois, friponneries plaisantes telles qu’en faisait le poète François Corbeuil, surnommé Villon, parce que de son temps ville signifiait tromperie. Voyez dans Rabelais une terrible facétie de Villon contre le sacristain de Saint-Maxent. Pantagruel, livre IV, ch. 13.
[257] Imitation de quatre vers de la fameuse ballade sur frère Lubin, par Clément Marot.
[258] C’est-à-dire, pour augmenter la mauvaise chance.
[259] Ainsi nommé du verbe copier, dans le sens d’imiter malignement les manières de quelqu’un pour le rendre ridicule. Ménage, dans ses Origines de la langue française, écrit: les copieurs de la Flèche. C’était un proverbe dans ce temps-là, où les habitants de chaque ville se trouvaient qualifiés par un sobriquet proverbial. Voyez les Proverbes et dictons populaires publiés par M. Crapelet.
[260] Quolibet consistant dans une allusion du mot attrempé, qui signifie posé, rassis, modéré, au mot trempé, qui signifie mouillé.