[560] On appelait ainsi autrefois dans l’université de Paris les écoliers qui changeaient souvent de collége, à cause de leur ressemblance avec ces oiseaux nommés martinets, qui changent tous les ans de demeure, venant au mois de mars et s’en retournant à la Saint-Martin.

[561] Pour morue.

[562] C’est-à-dire lui chanta pouille, lui dit des injures.

[563] C’est le nom qu’on donnait aux valets des régents de collége. Le nom de Jean était ridicule ou méprisable, à force de devenir commun.

[564] Dans le sens de badin, facétieux.

[565] Au lieu de per Deum, jurement déguisé. On dit encore pardienne, qui vient de per diem. Un bon curé disait que c’était le jurement de David, et le prouvait par le verset 6 du psaume 120: Per diem sol non uret te. On avait inventé dans notre langue une infinité de correctifs à ce jurement, tous plus ridicules les uns que les autres: Pardi, pardienne, pargué, parguienne, parguieu, parbieu, parbleu, pardigues, pardille, pardine, pargoi.

[566] Méchante.

[567] L’écolier n’avait juré que per diem; le régent, croyant, comme Laroche-Thomas, que le pluriel avait plus de force, jure per dies.

[568] C’est une phrase des prédicateurs burlesques Olivier Maillard ou Michel Menot: Ponere aliquem ad metam non loqui, mettre quelqu’un en termes de ne pouvoir parler.

[569] Pour rôles, rouleaux de papier, catalogues.