[767] Tandis pour cependant se disait encore du temps de Malherbe.

[768] Joubert, dans son traité du Ris, fait un conte à peu près semblable d’un médecin qui avait un singe. Il dit que ce médecin étant dangereusement malade, ses domestiques crurent qu’il n’en reviendrait pas. Dans cette pensée, craignant peut-être qu’ils ne fussent mal payés de leurs gages, ils délibérèrent de se payer eux-mêmes par leurs mains. L’un s’empara d’une courtepointe, l’autre d’un tapis, l’autre d’un paquet de linge; chacun se munit de quelque pièce. Le singe, attentif à leurs mouvements, prit de son côté la robe rouge et le bonnet de son maître; et celui-ci, le voyant se carrer dans cet équipage, trouva la chose si plaisante, qu’il ne put s’empêcher d’en rire aux éclats. Par l’effet de ce rire, une chaleur bienfaisante venant à se répandre dans tout son corps, la nature reprit des forces, et peu de temps après il guérit entièrement.

[769] On trouve très-souvent l’expression de lieutenant du mari dans les Cent Nouvelles nouvelles.

[770] Imité des Cent Nouvelles nouvelles, XLVII.

[771] Invitation, avance.

[772] Quant à moi.

[773] Couplet de quelque chanson de ce temps-là.

[774] Qui lui est propre.

[775] Mis en avant.

[776] Les vacances des cours souveraines. Ce mari était donc un magistrat ou un avocat.