[23] Argumenté, discuté.
[24] Essayer, parce que les échansons faisaient l’essai du vin à la table des princes.
[25] Quiproquo, qu’on écrivait alors quid pro quo.
[26] Entendront.
[27] Morosité, mauvaise humeur.
[28] Antonomase, emploi de l’épithète pour le nom.
[29] Le Plaisant. Ce personnage se rapporte assez à ce que la tradition nous apprend des facéties de Rabelais à son lit de mort. Mais Rabelais vivait encore à l’époque de la publication de ces Contes. Pour reconnaître Rabelais dans ce passage, il faudrait supposer que ce prologue, qui rappelle beaucoup son style et sa manière, nous le représente comme mort sous le nom de Plaisantin, afin de pouvoir citer quelques-unes des boutades hardies que les biographes ont depuis attribuées à ses derniers moments.
[30] Aujourd’hui.
[31] Caillette était un fou en titre d’office sous François Ier; Triboulet avait eu le même emploi à la cour de Louis XII; mais Polite fut seulement au service d’un seigneur, abbé de Bourgueil. En ce temps-là, pour se donner des airs de prince, on avait un bouffon domestique. Voyez la dissertation sur les fous des rois de France, en tête des Deux Fous, dans le volume des Romans historiques du bibliophile Jacob, faisant partie du Panthéon littéraire.
[32] Idée.