— Elle a bien soupé chez vous, grogne Baugé avec un commencement de mauvaise humeur.

— C’est vrai, et sans être amoureuse ; allons, madame, un bon mouvement, contentez ce pauvre Baugé.

— Soit, je consens mais à une condition, nous emmenons Didier.

— Ah ! mais non. Pourquoi Didier ?

— Ou à nous trois, ou pas du tout.

— Voyons, Baugé, qu’est-ce que vous faites des convenances, dit Didier ; je serai là pour vous les rappeler.


Roseline et madame Baugé la mère, mises au courant des projets du ménage, eurent chacune leurs appréciations différentes. Roseline félicita Lolo :

— Tu commences à comprendre comment on les mène, mais prends garde à ne pas perdre tes avantages.

— J’emmène Didier.