[1]La latérite est une substance d’un brun plus ou moins rouge, produite par la décomposition des roches. Quoique dure, elle se fractionne aisément, et est précieuse pour l’empierrement des routes.
[2]Pour ce mot et pour tous ceux qui nécessitent une explication, voir [vocabulaire,] p. 401.
[3]J’ai traité cette question à l’occasion d’une précédente mission, dans « La Géographie », no de juillet-août 1922.
[4]En 1921, M. Carde, aujourd’hui gouverneur général de l’Afrique Occidentale Française, y exerçait alors, comme lors de mon passage, les fonctions de Commissaire de la République.
[5]« La Géographie », juillet-août 1922.
[6]« La Géographie », juillet-août 1922.
[7]M. Georges Bruel, notamment, a écrit sur l’Afrique Equatoriale Française un important ouvrage, dans lequel j’ai puisé de nombreux et utiles renseignements.
[8]Il s’agissait d’Ahmed Hassanein bey, l’ancien compagnon de mission de Mrs. Rosita Forbes, qui s’était de nouveau rendu à Koufra, d’où il devait regagner le Soudan Anglo-Égyptien par la route d’Aouianet, sans rapports avec la mienne.
[9]Porte-bougie à ressort intérieur, muni d’un verre protecteur, dont l’usage est général aux colonies.
[10]Voir appendice : [Sur le lac Tchad.]