[11]Lorsque l’empreinte de l’hippopotame est bien nette, elle montre quatre saillies onglées ; mais c’est peu fréquent.

[12]Les récits de chasse qui vont suivre sont la reproduction fidèle, à peine abrégée par endroits, de mes notes quotidiennes. Certaines relations de ce genre les dépasseront par le nombre et l’intensité des péripéties émouvantes. Je n’ai pas cherché à passionner, mais à renseigner avec vérité.

[13]Le défaut de l’épaule est le point qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.

[14]Ce point est celui qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.

[15]J’ai d’abord été tenté de croire qu’une certaine nervosité dans la manœuvre de l’arme, nervosité explicable parfois, était la cause de ces bloquages ; mais ils se sont répétés, dans la suite, au cours d’un tir à la cible. Ils provenaient, semble-t-il, de mes chargeurs, qu’un long usage avait fini par déformer.

[16]Traduction du Docteur Perron et de M. Jomard, 1851.

[17]Décembre 1923.

[18]Ces détails sont empruntés, ainsi qu’une partie de ceux qui précèdent, à un savant rapport de M. l’officier-interprète Djian sur les Senoussia.

[19]Le Kanem est situé sur la rive orientale du lac Tchad. Ces peignes sont à 3 ou 5 dents, plates.

[20]Il existe pourtant, près de Bilma, un véritable ossuaire, dernier vestige du massacre, déjà ancien, d’une caravane ; mais je n’ai pas visité cette région, bien connue d’ailleurs.