[21]C’est la carte (Meunier) qui avait raison.

[22]Djalo est le terme que j’ai entendu employer par les indigènes pour désigner le lieu qui, sur les cartes, est nommé El Areg ; mais devant la concordance des documents de Mrs Rosita Forbes, qui s’y est arrêtée plus longtemps que moi, et de Rohlfs, j’ai adopté, sur le tracé de mon itinéraire, le nom d’El Areg pour ce point et appliqué, comme ces voyageurs, celui de Djalo à la région qui l’entoure.

[23]On me dira, à Sioua, que ces garas se nomment Tehoud.

[24]Coquillages et salines sont nombreux au désert. C’est toutefois à tort qu’on en a conclu que le Sahara serait le fond d’une mer desséchée. Mais vers le début de l’époque quaternaire, il a bénéficié d’un climat humide et s’est trouvé généreusement partagé sous le rapport de l’eau (v. E.-F. Gautier, Le Sahara.)

[25]1921.

[26]Le lecteur voudra bien ne pas perdre de vue que cette description ne vise qu’une partie déterminée de la rive Est. Au Nord, au Sud et à l’Ouest, les rives du lac présentent un caractère bien différent, — le plus souvent marécageux.

[27]J’ai emprunté les éléments de plusieurs de ces définitions aux ouvrages du Lieutenant-Colonel Moll, de M. l’Administrateur des Colonies Henri Carbou, de M. l’Administrateur en chef des Colonies Georges Bruel. — B. L.

Note du transcripteur :