La ligne qui va de ce point à l’articulation de la cuisse, vers le bas, et à la colonne vertébrale, vers le haut, offre également de grandes chances. Cette ligne est légèrement brisée, la pointe de la fesse se trouvant un peu en arrière.
3o Immédiatement sous l’oreille, et, plus bas, la verticale qui passe par la naissance de l’oreille jusqu’au-dessous de l’os de la mâchoire, mais pas plus bas que le point qui se trouve juste sous celle-ci.
B. Le rhinocéros présente la croupe.
En visant un peu au-dessous du niveau de l’anus, dans la partie verticale du pli qui contourne la saillie anale, on atteint la région utilement vulnérable correspondant à la pointe de la fesse.
C. Le rhinocéros est de face.
1o Entre les deux oreilles, un peu plus bas que la ligne droite (imaginaire) qui les réunit. Il faut toucher juste au milieu. J’ai retrouvé, aplatie dans l’os du crâne qu’elle n’avait pas perforé, une balle du modèle M. que j’avais placée un peu trop à droite.
2o Le défaut antérieur de l’épaule, mais bien en dedans, dans la direction du cœur.
3o Le poitrail. Il faut alors mettre un genou en terre.
On m’a parfois demandé si la peau du rhinocéros était assez résistante pour diminuer sensiblement la pénétration de la balle. J’ai fait rechercher, à mon précédent voyage, une balle D arrivée au défaut de l’épaule. Elle avait traversé, et s’était logée sous la peau, de l’autre côté. La simple réflexion exclut d’ailleurs cette hypothèse.
Nous sommes sur pied, le jour suivant, avant six heures, et je vais d’abord photographier mon animal ; hier, je n’avais pas mon appareil. Ce rite accompli, nous nous mettons à la recherche d’une nouvelle piste, que nous trouvons vers sept heures et demie : deux rhinocéros. Mais leur passage date du début de la nuit, et nous aurons peut-être à marcher beaucoup pour les atteindre.