CHAPITRE VIII.
Page 116, note 1.
Je remarque que quoique les Mémoires de Bussy n'aient été imprimés qu'en 1696, c'est-à-dire deux ans après son Discours à ses Enfants, le nom de madame de Sévigné, qui était en toutes lettres dans le Discours, se trouve en blanc dans les Mémoires.
CHAPITRE IX.
Page 119, ligne 3 du texte: Il eut la douleur de perdre sa femme.
Dans la généalogie de Marie de Rabutin par le comte de Bussy, publiée dans les Lettres inédites de madame de Sévigné (1819, p. 18), qui a été reproduite par M. Gault de Saint-Germain dans son édition de Sévigné (t. I, p. 72), on place la mort de Gabrielle de Toulongeon en 1648. C'est évidemment une erreur, qui tient à ce que les Mémoires de Rabutin portent en marge dans cet endroit l'année 1648; mais l'auteur dit dans son texte que trois jours après il apprit aussi la mort du prince de Condé; et cette mort eut lieu le 28 décembre 1646.
M. Weiss, dans la Biographie universelle (t. IX, p. 391), indique une date un peu différente; mais cette différence ne provient que de celle qui existe entre l'ancien et le nouveau calendrier; il paraît, d'après cela, que Gabrielle Toulongeon mourut vers le 15 décembre 1646.
Page 120, ligne 24.
Le lambel dont madame de Sévigné parle dans cette lettre est une barre crénelée qu'on met dans les armoiries, pour indiquer une branche cadette ou collatérale. Ainsi la maison d'Orléans avait les mêmes armes que le roi de France, les trois fleurs de lis, mais surmontées d'un lambel.
CHAPITRE X.