Page 220, note 1: Le Secret, ou les véritables causes, etc.
Cet écrit, peu connu, qui parut presque aussitôt après la sortie des princes, dévoile toutes les intrigues de la cour aussi complétement que l'ont fait les Mémoires que l'on a publiés depuis. On y trouve, page 45, la phrase latine que le coadjuteur improvisa dans une séance du parlement, comme étant une citation de Cicéron.
Page 221, ligne dernière: Sévigné, de race frondeuse.
Loret écrit Cevigny, et ailleurs Sevigny; c'est de cette dernière manière qu'on écrivait alors habituellement ce nom.
Page 221, lignes 20 et 21: Sa protectrice mademoiselle de Longueville.
Elle était fille du duc de Longueville et de Louise de Bourbon-Soissons, sa première femme. Formée à l'hôtel de Rambouillet, elle partagea sa vie entre la culture des lettres et l'administration de ses grands biens. Elle occupait à Paris, de moitié avec la princesse de Carignan, sa tante, ce magnifique hôtel de Soissons qui a été abattu, et que la halle aux blés a remplacé. Loret, liv. I, p. 9, nous apprend que la duchesse de Nemours était blonde. Le château de Trie, près de Coulommiers, lui appartenait. Elle mourut en 1707, à quatre-vingt-six ans. Saint-Simon raconte différemment des autres auteurs l'anecdote piquante du confesseur.
CHAPITRE XVI.
Page 225, note 3: Costar, Lettres.
Le premier recueil des Lettres de Costar, publié par Costar lui-même, est dédié à Fouquet. Dans sa préface, il parle «des faveurs continuelles dont il a eu la bonté de le prévenir.» Le vrai nom de Costar était Coustart. Voyez à ce sujet le Ménagiana et la lettre que Costar adressa à son cousin de Coustart, part. II, p. 773, lettre 23; et la Vie de Costar, t. VI, p. 233 des Historiettes de Tallemant des Réaux, édit. in-8o.
Page 225, ligne 18: Leur château de Champiré près Segré; et p. 226, ligne 1: Renaud de Sévigné.