Costar écrit Sévigny, comme tous ceux de son temps. Il reproche galamment à mademoiselle de Lavergue d'avoir la bouche trop petite.—Aucun livre n'est inutile: après avoir cherché Champiré dans le dictionnaire de la poste aux lettres et dans tous les dictionnaires de géographie de la France les plus amples, j'ai trouvé dans le Journal de la Mode, ou Revue du Monde élégant, quatrième année, douzième livraison, à la p. 32, dans la liste des souscripteurs pour ces deux filles héroïques, Marie Bossy et Charlotte Moreau, «le comte de Narcé, au château de Champiré, près Segré.» Nul doute que ce château ne soit celui qui a appartenu à Renaud de Sévigné.
Page 226, ligne 14: Qu'à la sérieuse et savante comtesse de La Fayette.
Auger et M. de Saint-Surin font naître madame de La Fayette en 1632; mais Grouvelle, dans son édition des Lettres de madame de Sévigné, l'auteur de la notice sur madame de La Fayette dans la Galerie Française, et celui de la Collection des meilleurs romans (Dauthereau, 1827, in-18), la font naître en 1633.
Page 228, ligne 26: Une satire intitulée la Mazarinade.
Le passage de Guy-Joly prouve que la Mazarinade fut écrite en 1649.
Page 229, ligne dernière: Mais à la mode du Marais.
Cette sœur de Scarron, qui fut maîtresse du marquis de Tresme, était fort belle. Scarron avait une autre sœur. Une des deux aimait le vin.
Page 230, ligne 3: Qui mourut dans le cours de l'année 1650.
Denon, conteur aimable, espiègle et spirituel, a fait à M. de Saint-Aulaire un récit sur Marion de Lorme, que l'historien de la Fronde a pris au sérieux, et qu'il a de bonne foi inséré dans son histoire, t. I, p. 58, et t. III, p. 51, parmi les pièces justificatives. Je parle de la première édition de cet ouvrage. On en a fait depuis une seconde: j'ignore si cette anecdote y a été reproduite.