Page 341, ligne 19 et 20: Qu'il protégeait contre tous les maux de la guerre-civile.
Brienne dit: «On eût bien pu trouver des endroits convenables, en Normandie, au séjour de la cour; mais on craignait de donner de la jalousie et du soupçon à M. de Longueville, qui faisait en sorte que le roi y jouissait d'une partie de ses revenus, qui empêchait qu'on s'y soulevât, et qu'on y causât le moindre préjudice au service de S. M.; mais il donnait assez à entendre qu'il ne fallait pas en demander davantage de lui.»
Page 342, lignes 4 et 5: Et une hideuse famine.
Balzac écrivait à Conrart, le 20 novembre 1651: «Quand la paix se ferait demain, cette courte guerre y laissera une longue mémoire des maux qu'elle a faits. Si on réforme et si on règle ainsi les États, bien heureux sont les États qu'on laisse dans le désordre et la corruption.»
CHAPITRE XXIV.
Page 346, ligne 5: Une actrice.
Cette actrice se nommait Baron.
Page 347, ligne 4: La duchesse d'Orléans.
La duchesse d'Orléans mit aussi à profit la fureur du jeu, et joua ses meubles contre des sommes qui surpassaient leur valeur, mais dont la destination était marquée d'avance. Cet exemple fut imité.