Madame de Motteville avoue, en parlant des fêtes de Fontainebleau, que même dans le beau temps de la régence jamais la cour n'eut cet éclat; et ce temps de la régence était cependant celui de sa jeunesse.

Page [191], ligne 2: L'amour du roi pour mademoiselle de La Vallière.

Le roi parut hésiter quelque temps entre sa belle-sœur, mademoiselle de Pons, et La Vallière; mais l'attrait qu'eut pour lui l'amour le plus sincère et le plus entier, accompagné de la modestie et de la pudeur, l'emportèrent sur les agaceries d'Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, et sur les avances de mademoiselle de Pons.

Page [191], ligne 3: Celui de Madame pour Buckingham.

Le duc de Buckingham était le fils de celui qui fut soupçonné d'avoir obtenu les bonnes grâces d'Anne d'Autriche.

Page [191], ligne 4: Et ensuite pour le comte de Guiche.

Madame de La Fayette nous apprend que le comte de Guiche se déguisait en femme pour pénétrer chez Madame. On se rappelle ce que j'ai dit de ces déguisements dans les ballets du roi.

Page [191], ligne 5: Celui de la duchesse de Toscane.

La duchesse de Toscane avait eu le désir d'épouser Charles de Lorraine, qu'elle aimait. Elle n'avait pas encore rejoint son mari lorsqu'elle donna à penser qu'elle n'avait rien refusé à son amant. Choisy la compare à un ange pour la beauté, mais non pas pour la conduite.

Page [191], ligne 13: Soit pour elle-même, soit pour une autre.