Page [184], lignes 5 et 6: Dont l'intrigue ne lui appartenait pas.
Dans la pièce de Chapuzeau qui fut donnée en 1756, trois ans avant les Précieuses ridicules, il y a, comme dans cette dernière pièce, un homme dont la déclaration est fort mal reçue par une femme infatuée de bel esprit, et qui s'en venge en introduisant auprès d'elle son valet, déguisé en marquis magnifique, qui lui plaît beaucoup plus.
Page [185], note 299: Bodeau de Somaize.
Somaize ne s'est point nommé dans cette préface des Véritables Précieuses. Il accuse Molière d'avoir imité le Médecin et les Précieuses de l'abbé de Pure, et plusieurs autres pièces italiennes; et il cherche à le rendre odieux aux gens de cour. Cependant ce misérable écrivain spécula sur le succès de la pièce de Molière, et la mit en mauvais vers. On voit, par l'avertissement, que les libraires propriétaires de l'édition de la pièce de Molière mirent opposition à la vente de la traduction en vers. La pièce des Précieuses ridicules, en vers (1660, in-12), est dédiée à Marie de Mancini, dont Somaize parle souvent dans son Grand Dictionnaire des Précieuses. Somaize composa encore le Procès des Précieuses, en vers burlesques (1660, in-12), qu'il dédia à la marquise de Monloy; c'est probablement cette madame de Monlouet dont il est fait mention dans madame de Sévigné.
CHAPITRE XV.
Page [188], ligue première du texte: Mazarin n'était plus.
Mazarin mourut le 9 mars, entre deux et trois heures du matin.
Page [189], ligne 24: Une jeune reine déjà enceinte.
La grossesse de la reine fut soupçonnée dès le 9 mai.
Page [190], ligne 16: Donnèrent pendant plusieurs mois à Fontainebleau.