Page [218], ligne 27: Le payement intégral de ces ordonnances.
Gourville avoue (en 1657) qu'il se fit par ce moyen de grandes fortunes; puis il ajoute naïvement: «Ayant tous ces exemples devant moi, j'en profitai beaucoup.»
Page [224], ligne 10: Aux femmes de cour intrigantes.
On trouve à l'endroit cité des Défenses de Fouquet un état duquel il résulte qu'il avait payé 245,528 livres en gratifications, en une seule année, à des dames de la cour, et une somme de 204,498 livres à madame Duplessis-Bellière seule. On sait qu'elle était sa confidente pour les affaires d'amour; aussi sa fille, la marquise de Créqui, reçut de Fouquet 200,000 livres lorsqu'elle se maria.
Page [224], ligne 12: Et donnait sans cesse des fêtes et des repas somptueux.
Mazarin lors de son départ pour Saint-Jean de Luz alla loger familièrement chez lui, à Vaux, le 25 juin 1659.
Page [224], ligne 15: Il avait partout des agents.
Ainsi nous voyons qu'il était instruit de tout ce qui se passait à la cour de Savoie, par une dame d'honneur qu'il pensionnait. Il avait envoyé de Maucroix à Rome, qui sous le faux nom d'abbé de Crécy y était son chargé d'affaires.
Page [226], ligne 4: Le Tellier allié à sa famille.
Le Tellier avait épousé la sœur de Jean-Baptiste Colbert, seigneur de Saint-Pouange, cousin du Colbert qui fut ministre.