Page [396], ligne 9: Elle gardait soigneusement les lettres du spirituel chansonnier.
«Ce petit Coulanges vaut trop d'argent; je garde toutes ses lettres.» (Sévigné, Lettre du 29 janvier 1685, t. VII, p. 229, édit. de M.)
Page [397], lignes 7 et 8: Elle avait dix ans moins que lui.
Philippe-Manuel de Coulanges était né à Paris vers 1631, Marie-Angélique Dugué en 1641. Elle se maria le 16 décembre 1659, et n'avait alors que dix-sept ans et quelques mois.
Page [399], lignes 16 et 17: Auxquels s'applique plus particulièrement le nom d'esprit.
Comme, par exemple, lorsqu'elle dit du duc de Villeroi, qui était amoureux d'une femme nullement éprise de lui: «Il est plus charmé qu'il n'est charmant.» Ce dernier mot, ainsi placé, est à la fois verbe et adjectif et applicable au duc dans sa double et maligne signification. (Voyez la lettre du 24 février 1673.)
Page [399], lignes 21 et 22: Son écriture et son orthographe ne répondaient pas à l'élégance de son style.
Coulanges a inséré ces mots dans une lettre de sa femme à madame de Grignan:
«Je viens de prendre la liberté de lire tout ce que madame de Coulanges vous écrit; c'est grand dommage que ce ne soit une meilleure écriture et une meilleure orthographe; son style assurément le mériterait bien, convenez-en, madame; mais il ne faut pas espérer qu'elle s'en corrige. Tout ce qui est à souhaiter, c'est que vous puissiez lire ce qu'elle vous mande.» (Lettre de madame de Coulanges à madame de Grignan, 7 juillet 1703, t. XI, p. 398.)
Page [401], lignes 3 et 4: Madame de Sévigné se plut toujours dans la société de la femme de son cousin.