Mais ils sont peu usités dans le vulgaire.

Que s’ils sont gouvernés et régis par un verbe, ils s’accolent à la fin du verbe régissant dans la forme ci-après.

EXEMPLE.
naʆar-niil a aidé moi.
naʆar-akil a aidé toimasc.
ek
toifém.
naʆar-hoil a aidé lui
ha
elle
naʆar-nail a aidé nouscomm.
naʆar-komvousmasc.
konnvousfém.
naʆar-homeuxmasc.
honnellesfém.
AUTRE EXEMPLE.
amä-kil a jetétoimasc.
ïarmi-kil te jette masc.
ïarmi-ki
fém.
γaȥâ-kil a attaquétoimasc.
γaȥâ-ki toifém.
ïaγȥω-kil attaquetoimasc.
ïaγȥω-ki toifém.

Par où l’on voit que le k désigne proprement le tu et le toi, et qu’il reçoit l’influence de la voyelle qui le précède.

Dans le littéral on ajoute sans cesse a final à naʆar, et à quelques-uns de ces pronoms: l’on dit, naʆara-ka, naʆara-ki, naʆara-konna, naʆara-honna.

Dans plusieurs cas l’on sépare le pronom du verbe; mais alors on interpose la particule eïâ.

EXEMPLE.