1o Les conjugaisons dérivées, c’est-à-dire formées de la première régulière, par l’addition ou la combinaison de certaines lettres.

2o La conjugaison des verbes sourds, c’est-à-dire, dont la seconde consonne est fermée ou sans voyelle, et est redoublée.

EXEMPLE.
maddil a étendu;raddil a rendu.

3o Les verbes défectifs ou à voyelles radicales changeantes et éclipsantes.

raħil est allé;ïarωħil va.

A quoi il faut ajouter les passifs de toutes ces conjugaisons. Nous allons traiter d’abord des conjugaisons dérivées.


CHAPITRE V.