La lettre ω se trace couramment, mais elle se lie mieux avec les lettres qui la devancent qu’avec celles qui la suivent.
L’ῶ n’en diffère que par le trait, ou le petit A que l’on trace dessus.
La troisième lettre, qui est l’ảïn, ne diffère de l’a ordinaire, qu’en ce que son trait courbe est brisé.
La 4e est ce même trait brisé, qui représente l’ε grec.
L’ỏ diffère de l’o ordinaire en ce que la plume doit toujours le traverser en terminant son jambage de retour.
Le ħâ et le ȶo diffèrent du té et de l’h, par la boucle dont leur jambage supérieur est toujours couronné.
Le đo (no 8) demande un second pli dans le retour de sa courbe, pour se lier avec la lettre qui suit.
Le ʆo commence par en bas, et se termine par le ligament à sa tête.
Le ʓo n’est que le z ordinaire, avec un pli de plus.