Le ῳin se forme de deux traits, 1o d’un ω, 2o d’un j dont on traverse ce ω de haut en bas pour reprendre la lettre suivante avec la ligature de la queue du j.

Le γamma est presque une r à longue queue.

Le θ prend la forme de ϑ pour bien se joindre aux lettres qui le précèdent ou le suivent.

Dans les pays où on le prononce t ou s, il faut se servir simplement de ces lettres, et il suffira de les marquer d’un point ou d’un chevron brisé, pour indiquer que dans le dictionnaire elles appartiennent au θ.

Nécessairement le grand â et l’a bref se confondront dans l’écriture. C’est à l’usage d’en apprendre la distinction; on peut d’ailleurs, dans les cas de besoin, les distinguer par le trait circonflexe posé sur l’â pour l’alef, et par le trait grave posé sur à pour le fatha ou a bref.


L’HÉBREU
SIMPLIFIÉ
PAR
LA MÉTHODE ALFABÉTIQUE
DE C.-F. VOLNEY,

CONTENANT UN PREMIER ESSAI DE LA GRAMMAIRE ET UN PLAN DU DICTIONNAIRE ÉCRITS SANS LETTRES HÉBRAÏQUES, ET CEPENDANT CONFORMES A L’HÉBREU; AVEC DES VUES NOUVELLES SUR L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES ORIENTALES.

ÉPITRE
A MESSIEURS LES MEMBRES
DE
L’ACADÉMIE FRANÇAISE.