vela tudchilna ’ttegsaraba

lekin neggina mine[103] ’schscheriri.

[95] abahna. Il n’existe ni aspiration dans la parole, ni signe d’aspiration dans l’écrit.

[96] lledhsi est tout barbare: dhs pour la lettre zal.

[97] ssemavati, voilà le v turk inconnu aux Arabes.

[98] liute, c’est un scheva que cet e muet, au lieu du djazm, ou consonne close que veut le texte.

[99] Pourquoi tantôt c, tantôt k quand c’est la même lettre au texte?

[100] litekun: pourquoi te, quand le texte porte ta par fat’ha? pourquoi deux ji, quand il n’y en a qu’un seul? toujours l’article al supprimé; phi-ssemai-vealei, d’un seul mot quand il y en a deux: aïn n’est point distingué; lei, au lieu de lai par fat’ha; lardhi, d’un seul mot.

[101] chuhze, doit se dire chuhza: kephaphe, faute semblable, et de plus il y a erreur totale dans le mot qui est kafat, ou kiafat, et non kafâf: âthina; l’aïn est sauté; phi’ ljieumi, toujours l’article el fondu dans le mot; et ïeum par kesrè, au lieu de ïaum.

[102] ghph et neghpheru-nahhn, quel chaos de consonnes?