kiamɦaṣîlnωme
sedquidemsolve nosab maligno
kîlekahemalkωtωaɠobωrah
quiatibiimperiumetpotentia
ωakobωdl’ăωlamăωlamîm.
etgloriain sæculumsæculorum.
amin.

[108] On voit par les mots latins qu’il y a trois mots dans i beamim: j’écris be, parce que ba laisserait l’équivoque d’a-lef: e n’existant pas dans l’alfabet hébreu, on sent qu’il y est hors de texte.

[109]em-ka: les Hébreux ont pu prononcer comme l’arabe vulgaire sem-ak: il semble que les rabbins ont emprunté leur lecture du chaldaïque qui me paraît tenir beaucoup du nahou.

[110] Chamberlayne a écrit par erreur ha dur par he doux.

[111] Il est probable que l’Hébreu a prononcé ala comme l’Arabe, quoique écrit ali, etc., etc.

L’on peut se convaincre par cet échantillon qu’il serait facile de transcrire le dictionnaire hébreu lui-même en entier, et de le rendre lisible à tout lettré européen: pour base de l’opération, on prendrait le Lexique de Buxtorf, ou plutôt celui de Simonis, et l’on observerait les règles suivantes:

1o Transcrire les mots hébreux lettre pour lettre (selon mon tableau), et si l’on voulait y joindre les points-voyelles, on placerait hors de ligne leurs équivalens dont on serait convenu; le mieux, selon moi, serait d’appliquer à l’hébreu les règles de la lecture arabe, bien plus certaine que celle des massorètes;