[67] Voyez [la note nº 5,] à la fin de cette histoire.

[68] Voyez [la note nº 3], à la fin de cette histoire.

[69] Le texte n'est pas clair à ce sujet, le mot hébreu shamn, signifiant toute matière grasse, onctueuse, huileuse; et le mot samn, dans l'arabe, restant affecté au beurre fondu.

[70] Voyez [la note nº 6], à la fin de cette histoire.

[71] Qu'est-ce que croire? je le demande au plus habile métaphysicien; n'est-ce pas voir comme existant ce qu'on nous dit exister? Mais ce tableau que l'on voit ou que l'on se figure voir, peut n'exister que dans notre cerveau: par exemple, d'anciens savants ont cru que le ciel était une voûte de cristal: il est clair que ce cristal, que cette voûte n'existaient que dans leur cerveau où ils la voyaient, et non dans le firmament. Toute la question des croyances est là. Voir dans son cerveau: cela ne dérange rien dans la nature. Josué ou son historien a-t-il vu autrement le soleil s'arrêter? Répondez-moi, biblistes.

(Note de l'éditeur.)

[72] C'est encore par ce mécanisme, que l'on voit souvent dans la vieillesse reparaître les impressions de l'enfance, qui avaient dormi pendant tout l'âge mûr. Par exemple, le physicien Brisson, élevé dans le patois poitevin, l'avait perdu de vue dans sa très-longue résidence à Paris..... Devenu vieux, il eut une attaque d'apoplexie, qui, en lui laissant d'ailleurs ses facultés physiques, effaça toutes ses idées et connaissances acquises par l'étude, même le souvenir de la langue française: mais les impressions premières du patois de l'enfance reparurent et continuèrent jusqu'à sa mort, arrivée quelques mois après. Dans l'âge mûr, notre raison tendue, repousse avec mépris les loups-garous et les esprits-revenants. Dans la vieillesse, nos nerfs retombés dans l'état de végétation purement animale, reprennent les terreurs de l'enfance: que d'exemples dans ce fameux siècle de Louis XIV, riche en arts d'imagination, pauvre en sciences exactes et physiques!

(Note de l'éditeur.)

[73] Liv. II de Samuel ou des Rois, chap. v.

[74] Un volume in-8º, publié en 1809, à Paris, par Joseph-Eugène Beauvoisins, chef d'escadron, et juge militaire au tribunal spécial de Naples.