§ LXXIII. «Crésus partit donc avec son armée pour la Cappadoce, afin d'ajouter à ses états ce pays alors dépendant des Perses, animé par sa confiance en l'oracle et par le désir de venger Astyag, son beau-frère, captif de Kyrus. Voici comment Astyag était devenu beau-frère de Crésus.»

(Ici Hérodote raconte l'anecdote des chasseurs scythes qui occasiona la guerre de l'éclipse, et le mariage d'Astyag qui en fut une conséquence).

§.LXXV. «Crésus, irrité contre Kyrus pour avoir détrôné Astyag, avait donc consulté les oracles...; et sur une réponse qui lui était venue de Delphes, il s'était déterminé à entrer sur les terres des Perses. Quand il fut arrivé sur les bords du fleuve Halys, etc.»

(Récit de la manière dont il le passa).

§ LXXVI. «Après le passage de l'Halys, Crésus, avec son armée, entra dans la partie de la Cappadoce appelée Ptérie..... près Sinope. Il y assit son camp..., prit la ville..., s'empara des bourgades..., déporta les Syriens, etc.... Cependant Kyrus assembla son armée, prit avec lui tout ce qu'il put trouver d'hommes sur sa route, et vint à sa rencontre..... Après de violentes escarmouches, on en vint à une action générale—qui fut indécise.»

§ LXXVII. «Crésus (pour divers motifs) retourna à Sardes... dans le dessein d'appeler ses alliés...; il comptait y passer tranquillement l'hiver, et retourner à l'entrée du printemps contre les Perses.»

(Ici l'historien raconte les présages de sa ruine.)

§ LXXIX. «Kyrus, instruit de la retraite de Crésus à Sardes, l'y poursuit avec tant de rapidité, qu'il lui porte la nouvelle de son arrivée. Crésus fait sortir ses Lydiens et livre bataille aux Perses; il est battu.»

§ LXXXIV. «La ville est prise le quatorzième jour du siége. Et»

§ LXXXVI. «Crésus tombe vif entre les mains des Perses, ayant régné 14 ans et soutenu un siège d'autant de jours.»