[187] Ibid. § XVII.

[188] Voyez Desvignolles, liv. IV, chap. I.

[189] Voyez Hérod., lib. II, chap. 44.

[190] Just., liv. XVIII, chapitre 3. Il attribue aux Philistins d’Ascalon la prise de Sidon, qui occasiona la fondation de Tyr; et la plus grande puissance des Philistins fut au temps des juges.

[191] Josué, chap. 9, v. 27. «Et Josué accorda aux Gabaonites d’être les coupeurs de bois et les porteurs d’eau habituels à l’Autel-de-Dieu, jusqu’à ce jour..... Ibid., chap. 6, v. 25: Et les descendants de la courtisane Rahab ont vécu au milieu du peuple (d’Israël) jusqu’à ce jour...» On trouve jusqu’à 10 faits cités avec cette expression jusqu’à ce jour, qui désigne une durée déjà prolongée depuis l’origine. Les Gabaonites paraissent avoir joui jusqu’à Salomon de leur privilège, qui ne fut troublé que par Saül. Ainsi la rédaction du livre de Josué prend une grande latitude.

[192] Si l’on voulait en croire les Juifs, ces guerres opiniâtres et meurtrières que leur firent pendant un siècle et demi les rois de Ninive et de Babylone n’avaient d’autre motif que la colère du dieu d’Abraham contre le culte des idoles pratiqué par sa race. Mais pour peu que l’on réfléchisse sur l’état politique et civil de ces temps reculés, il est facile de voir que la richesse territoriale et commerciale des Juifs et des Phéniciens fut le véritable motif des guerres que leur firent les rois de l’Euphrate et du Tigre, jaloux d’ailleurs du commerce que les Tyriens et les Palestins faisaient par la mer Rouge dans le golfe Persique, où ils causaient une dérivation des richesses, qui sans cela seraient remontées à Babylone et à Ninive.

[193] Hérodote, lib. II, depuis le n° 158 jusqu’au 169e.

[194] Voyez Jérémie, chap. 42, 43, 44. Le chap. 52, v. 30, indique cette fuite l’an 22 de Nabukodonosor (l’an 583). L’année suivante (582), son général Nabusardan vint faire un enlèvement de Juifs pour châtiment.

[195] Voyez Larcher, Kanon chronologique, année 750, p. 670.

[196] Strab. liv. XV, p. 687; Josèph., contr. App., liv. I, § XX; Eusèbe, Prœp. evang., lib. IX.